Forum, édition 2012
«$'investir en Sciences: un choix qui rapporte? »
Le RECSUS organise la cinquième édition du Forum sur la Recherche le 22 mai prochain au Centre culturel de l'Université de Sherbrooke (côté Mont Bellevue). Cette journée de conférences a comme but d'élargir vos connaissances de chercheur en ce qui concerne les débouchés en Sciences.
Les questions et sujets qui seront abordés cette année seront :
- Doctorat et maîtrise : réussir MON parcours et MA transition vers l’emploi
- De la découverte à la commercialisation d'un biofongicide : jusqu'où un chercheur universitaire doit-il s'impliquer?
- Un scientifique en chef : défis et points de vue
- L'innovation au Québec : talents recherchés
- Science et politique : deux solitudes ?
C'est à toutes ces questions que vous pourrez trouver des réponses lors de cet événement! Nous espérons vous y voir en grand nombre.
Inscriptions
L'activité est terminée. Merci à tous et à l'année prochaine!
Horaire de la journée
| 8h30 | Déjeuner
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| 9h15 | Mot de bienvenue du Vice-recteur à la Recherche |
| 9h30 |
Jean NicolasProfesseur émérite du Département de génie mécanique de l'Université de Sherbrooke, où il a mené une fort brillante carrière d'enseignant et de chercheur dans le domaine de l'acoustique, M. Nicolas a également fait sa marque auprès de l'industrie, notamment au sein du Consortium de recherche et d'innovation en aérospatiale au Québec (CRIAQ), dont il est le cofondateur, ainsi qu'au sein du Fonds québécois pour la recherche sur la nature et le |
Résumé de conférencePour les apprentis chercheurs cette conférence sera l’occasion de lever le nez du guidon pour tenter de situer leur parcours et de se préparer pour l’après diplôme. Le conférencier abordera les sujets suivants :
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| 10h30 |
Pause café |
| 10h40 |
Richard BélangerProfesseur titulaire Chaire de recherche du Canada en phytoprotection Département de phytologie, Université Laval, Québec, QC |
Résumé de conférenceLes chercheurs universitaires ont rapporté la découverte de biofongicides potentiels depuis aussi longtemps que la lutte biologique est devenue une alternative préférable aux pesticides. À chacune de ces découvertes est associée l’ambition indéniable que le biofongicide aura les caractéristiques requises pour devenir un produit commercial. En fait, très peu d’agents de lutte biologique potentiels franchiront plus d’une ou deux des quelque 12 étapes requises pour la commercialisation. Comment peut-on expliquer l’insuccès de telles technologies devant une demande apparemment aussi prometteuse? Les chercheurs universitaires sont-ils trop naïfs ou optimistes dans l’évaluation du potentiel commercial de leurs découvertes ou devraient-ils être plus agressifs et impliqués dans les différentes étapes de développement? En fait, plusieurs scientifiques ignorent le processus rigoureux et onéreux inhérent à l’homologation d’un biofongicide, et, bien souvent, leur Bureau de la recherche offrira peu d’appui au–delà de la protection intellectuelle. Trouver un partenaire financier ou du capital de risque et solliciter l’expertise de gens qui ont de l’expérience pratique dans le processus de commercialisation devraient faire partie des premières priorités du plan d’action. Par la suite, l’approche menant à la mise en marché d’un biofongicide n’est ni brevetée ni brevetable; elle exige beaucoup d’efforts de patience et d’opportunisme. Le niveau d’implication d’un chercheur dans cette aventure dépendra de sa propre détermination à vouloir valoriser sa découverte. |
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| 11h40 |
Dîner |
| 13h00 |
Rémi QuirionDirecteur scientifique, Centre de recherche, Institut Douglas Professeur, Département de psychiatrie, Université McGill Vice-doyen, Initiatives scientifiques et stratégiques, Faculté de médecine, Université McGill Conseiller principal, Recherche sciences de la santé, Université McGill Directeur exécutif, Stratégie internationale de recherche concertée sur la maladie d'Alzheimer |
Résumé de conférenceLe mandat du Scientifique en chef, les raisons de sa nomination , et pour terminer ce qu’il désire accomplir dans le cadre de ses prérogatives . Il s'agira dans cette présentation de dresser un portrait de ce nouveau poste. |
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| 14h00 |
Laurent CôtéLaurent Côté est ingénieur et agronome. Il a terminé ses études en ingénierie à l’Université Laval, à Québec, en 1983. Après avoir travaillé durant près de 10 ans comme spécialiste en environnement pour le compte de différents bureaux d’ingénieurs de la région de Québec il joint l’équipe de la direction Environnement du Centre de recherche industrielle du Québec en 1992. |
Résumé de conférenceL’innovation est au coeur de la mission du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ). Depuis plus de 40 ans les entreprises québécoises bénéficient de la créativité et de l’ingéniosité des chercheurs du CRIQ. Les travaux réalisés par ses spécialistes permettent aux entreprises d’être plus productives et plus compétitives dans un contexte économique où les frontières tendent à disparaître.En lien avec le thème du Forum « S’investir en sciences, un choix qui rapporte » la conférence portera principalement sur les besoins technologiques que les entreprises québécoises auront à combler au cours des prochaines années et elle tissera un lien avec les expertises et les talents qui seront requis pour combler ces besoins. Au delà des profils académiques qui seront en demande la conférence abordera également les aptitudes et les qualités nécessaires pour travailler dans le secteur industriel et dans le domaine de la recherche appliquée. |
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| 15h00 |
Pause café |
| 15h15 |
Pascal LapointePascal Lapointe est journaliste spécialisé en sciences et en nouvelles technologies depuis plus de vingt ans. Il travaille pour l’Agence Science-Presse depuis 1996. Il est l’auteur de plusieurs livres dont Science, on blogue ! |
Résumé de conférenceEn décembre 2007, une demi-douzaine d’Américains, inquiets de voir la science si peu présente dans le discours politique, lançaient une modeste initiative appelée Science Debate. En quelques semaines, elle allait recueillir 40 000 signatures et l’appui d’à peu près toutes les associations de scientifiques des États-Unis.L’idée était d’une simplicité désarmante : une pétition en appelant à un débat télévisé sur la science entre les candidats à la présidence des États-Unis. Le débat, bien sûr, n’a pas eu lieu mais l’idée a été prise de plus en plus au sérieux, et a fait des petits au Québec et en France. Le contexte, là comme ailleurs, est difficile : science et politique ont beau se nourrir l’un de l’autre, leurs acteurs appartiennent très souvent à deux solitudes, et ce depuis des décennies. Quelques initiatives intéressantes, notamment chez nos voisins du Sud, nous fournissent des indices sur ce qui pourrait être fait pour jeter des ponts. D’autres efforts nous rappellent que le problème pour les scientifiques n’est pas simplement de se faire connaître du monde politique, mais plus largement, de s’impliquer socialement et de mieux connaître leurs alliés. |
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| 16h15 |
Clôture de Vincent Ducharme - Président du RECSUS |
Commanditaires
- Vice-recteur à la recherche
- Vice-recteur aux études
- Faculté des Sciences
- Département de biologie
- Département de physique
- REMDUS
- AGES
- Département de Mathématique
- Département d'informatique
- Département de chimie
s technologies.