Jul 30

Closing Time!

Eh oui, nous voilà déjà en fin de session et nous en sommes à notre dernière semaine en tant que bloggeurs et bloggeuses. J’espère que vous avez appréciez mes billets au cours des deux derniers mois et que vous continuerez de suivre avec grand intérêt les changements que subit l’industrie du disque.

En effet, les prochaines semaines et prochains mois seront certainement très intéressants. Live Nation continuera-t-il de signer les plus grands artistes? MyAWOL arrivera-t-il à concurrencer les Warner Music, Sony-BMG et EMI de ce monde? BskyB réussira-t-il à affaiblir le géant iTunes? Les grands labels parviendront-ils à sauver les meubles malgré leurs structures désuètes? Bref, pleins de question qui demeurent pour l’instant sans réponse, mais qui promettent de faire couler beaucoup d’encre dans un futur très rapproché.

J’espère donc que vous conserverez votre intérêt pour l’avenir de l’industrie du disque et je vous remercie d’avoir visité notre blogue aussi assidument.

Merci!

Jérôme

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Jul 30

C’est la fin

La session tire à sa fin et je dois maintenant me concentrer sur la préparation de mes examens. J’espère que vous avez apprécié mon blogue autant que j’ai eu du plaisir à le faire. Comme je suis une mordue de la musique, j’ai fais mes recherches pour trouver les idées de promotion les plus intéressantes.

À la suite de ces nombreux billets, je peux en conclure qu’avec Internet, le mot d’ordre est créativité. Les artistes doivent donc profiter du fait qu’il n’y a pas de limites sur Internet pour se démarquer et se faire connaître. Vous n’avez qu’à penser au vidéo de OK Go diffusé sur Youtube. La danse loufoque sur des tapis roulants a fait le tour du monde plus d’une fois et a été le sujet de nombreuses imitations.

En espérant qu’Internet amènera la musique à un niveau de créativité qu’elle n’a jamais atteint auparavant,

Merci,

Sophie

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Jul 28

Le dépotoir des CD

Claude Rajotte n’est pas mort, Ho que non! Voici une parodie de la célèbre émission “Le cimetière des CD” mettant en vedette vos trois hôtes.

Bon film!

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Jul 24

Le mot de la fin

La session tire à sa fin… déjà! Au cours des dernières semaines, j’ai tenté de vous dresser un portrait général de l’industrie du téléchargement, tant légal qu’illégal. Nous avons notamment vu les débuts du téléchargement P2P avec Napster. Nous avons aussi abordé les sites de réseautage comme Myspace et Pure Volume qui offre une excellente vitrine gratuite et à large faisceau pour les artistes indépendants. Il ne faut pas oublier les techniques novatrices déployées par des groupes comme Coldplay et Radiohead qui ont offert respectivement leur simple et leur album en distribution libre et gratuite sur Internet. Enfin, nous avons jeté un coup d’œil au commerce légal du téléchargement avec des sites comme iStore, le nouveau Napster, zic.ca…

Le but de ce blogue était de nous sensibiliser sur l’industrie de la musique et de l’influence d’Internet sur cette industrie. Nous avons vu que le téléchargement illégal était nuisible pour les artistes, mais qu’il y avait une opportunité d’affaires à saisir pour rejoindre le nouveau marché en ligne. C’est d’ailleurs ce qu’a réalisé Universal Studio. En partenariat avec la Société générale française, elle vient de lancer la carte bancaire musicale So Music. Non, elle ne joue pas de la musique… Avec un abonnement annuel d’environ 12 euros et pour aussi peux que 4,99 euros par mois par la suite, vous pouvez consulter l’intégralité du catalogue musicale de Universal et téléchargez toute la musique que vous voulez. Il y a aussi l’offre à 2,50 euros par mois qui donne accès à un genre musical précis. Il y a aussi le téléchargement à la piste qui est disponible en promotion 2 pour 1.

Déjà disponibles depuis quelques années pour mousser les ventes de cartes de crédit et de téléchargements payants chez les jeunes, les investisseurs espèrent vendre, en moyenne, 100 000 cartes par an. Le but premier de cette carte est de sensibiliser les jeunes au respect des droits d’auteur. Un autre avantage qui vient avec cette carte privilège est l’accès à des offres spéciales de la compagnie, comme des billets de théâtre, des offres d’emplois chez Universal ainsi que la promesse pour les jeunes artistes qui possèdent cette carte que leur maquette sera entendue par des directeurs artistiques et qu’une réponse leur sera envoyée dans les 60 jours suivants l’envoi du démo.

En conclusion, Internet est un nouveau média qui a créé un tout nouveau marché en émergence, notamment dans l’industrie de la musique. Bien qu’il y a encore beaucoup de chemin à faire avant de satisfaire tout le monde, le futur est très prometteur pour le commerce électronique.
— Alex

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Jul 24

Une première attaque au Québec

« Chers Membres,

C’est avec regret que nous avons décidé de consentir à l’injonction qui visait notre site torrent, notre entreprise et moi-même en tant que président de Québectorrent.com inc. »
Voici le début de la lettre que M. Sébastien Brûlotte, président de Québectorrent.com a envoyé à tous les membres de son site. Il s’agit d’une première prise importante pour les autorités québécoises qui luttent contre le piratage du matériel protégé par des droits d’auteur. Comme le dit si bien la vice-présidente aux affaires publiques et directrice générale de l’ADISQ, Mme Solange Drouin : « [il s’agit] d’une première victoire majeure pour l’industrie locale contre un site torrent et que d’autres poursuites contre de tels sites de téléchargement pourraient être envisagées. » Il faut prendre cette annonce avec un grain de sel, car comme l’explique M. Brûlotte dans sa lettre, les procédures ont été longues et ardues. De plus, plusieurs imprévus ont empêché l’équipe de se bâtir une défense solide; ils ont donc décidé de céder aux pressions de l’industrie et de bloquer l’accès aux torrents autrefois disponible sur leur portail.

Malgré l’injonction et la fermeture de leur site, l’équipe de Québectorrent.com est convaincue que s’il y avait eu un réel débat sur la position de l’entreprise et les lois en vigueur, le tribunal aurait pu rendre une décision bien différente de celle-ci. Un des aspects invoqués par M. Brûlotte est que les lois qui régissent le matériel protégé par des droits d’auteurs ne sont pas adaptées au nouveau contexte du marché et aux nouvelles technologies. Le « Torrent » et le « P2P » constituent des canaux de distribution et de partage très large et utilisé en masse par les internautes. Il faut donc trouver un moyen de légiférer ces types de partage plutôt que de sanctionner les entreprises qui tentent de rendre accessible la musique au plus de gens possible.

Bien qu’il y ait beaucoup de matériel illégal, ces sites de partagent contiennent également du contenu légal. De plus, étant donné que ces sites sont visités par plusieurs internautes, il s’agit d’opportunités publicitaires pour les entreprises, car on peut segmenter le client, notamment en fonction de sa recherche, mais également du site de torrent qu’il utilise.

Je suis du même avis que Sébastien et je crois qu’il y a beaucoup de choses à retirer des sites de partage « Torrent »… il faut cependant faire changer bien des choses avant d’arriver à quorum.
— Alex

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Jul 23

Des webisodes de Plain White T’s sur Internet

Qui ne connaît pas la populaire chanson de l’été 2007 Hey There Delilah des Plain White T’s ? Nous tous entendu cette chanson à la radio tellement elle a joué sur les ondes.

Le groupe, qui lance son prochain album le 23 septembre prochain, a maintenant ses propres webisodes. Associé avec ABC Family, le groupe présentera un webisode par semaine à propos de l’enregistrement de leur nouvel album. Le tout sera en onde à partir du 30 juillet 2008. La série de webisode s’intitulera Meet Me in California.

Le site Internet d’ABC Family accorde une page web complète à ce groupe de musique où l’on peut y voir les dates des prochains spectacles, des photos et même un blogue. On y trouve également une section de type sondage où, pour le moment, les fans sont invités à choisir la  chanson la plus romantique du groupe dans une sélection préétablie.

Gageons que cette tactique marketing aura beaucoup de succès puisque Plain White T’s est un des premiers groupes à présenter une série de webisodes sur la production de son nouvel album. Avec ces vidéos, Plain White T’s fera languir ses fans qui auront bien hâte de se procurer l’album à la fin du mois de septembre. Par ailleurs, dans les nouvelles de cette semaine, on pouvait également découvrir le nom de ce nouvel album: Big Bad World.

J’ai bien hâte de voir les retombées de ces webisodes sur la vente de disques… ou de fichiers mp3. Chose certaine, cette tactique est très intéressante et elle vient directement toucher le public cible de ce groupe, les adolescents. Ces fervents utilisateurs du Web 2.0 seront ravis de pouvoir écouter de courts épisodes à propos du groupe.

Bon visionnement!

Sophie

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Jul 23

De la compétition pour Apple

La nouvelle est sortie hier : Universal s’associe à BSkyB, une entreprise de télécommunication anglaise, pour lancer son service de téléchargement en ligne. C’est du moins ce qu’on apprenait sur le site guardian.co.uk. Les dirigeants de Sky et d’Universal ne cachent pas leur intention : concurrencer directement iTunes en Angleterre en visant précisément les familles.

L’auteur de l’article, Mark Sweney, nous apprend que moyennant un abonnement mensuel, les internautes pourront télécharger des chansons ou des albums entiers. C’est ainsi que seront rendues disponibles les chansons des Amy Winehouse, U2, Elton John et Rihanna pour ne nommer que ceux-là. Il est important de préciser que les chansons seront compatibles avec tous les lecteurs MP3, incluant le iPod et les téléphones cellulaires.

Selon Mark Mulligan, vice-président aux analyses chez JupiterResearch, il y a effectivement une opportunité dans ce marché. Selon lui, l’industrie du disque connaît un ralentissement qui n’est pas compensé par l’achat de musique en ligne. Il faut donc trouver un moyen de stimuler les téléchargements sur le Web et c’est bien ce que compte faire BskyB et Universal.

Mike Darcey, une des têtes dirigeantes de Sky, a également affirmé être présentement en négociation avec d’autres maisons de disques afin d’acquérir les droits sur d’autres artistes. Le futur nous dira si cette tentative portera des fruits et réussira à ébranler le géant Apple.

Bonne semaine!

Jérôme

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Jul 17

Un nouveau concurrent pour les géants du disque

C’est dans un article de Michael Arrington sur le site TechCrunch que j’ai découvert l’existence de MyAWOL (My Artists Without Labels). Si ce nom ne vous dit rien, rassurez-vous, vous en entendrez parler très bientôt. En effet, ce site risque de faire bien des vagues au cours des prochaines semaines. Dans le but de concurrencer les labels majeurs de ce monde tels que Sony-BMG ou Warner Music, Andrew Brentley a décidé de créer une maison de disque indépendante constituée d’une plate-forme Web qui offrira l’achat de musique en ligne, la télévision en ligne ainsi qu’une base de données comportant de l’information sur tout ce qui touche la musique. En fait le but de cette plate-forme est de donner toutes les chances aux artistes de se faire découvrir et de signer un contrat avec la maison de disque MyAWOL.

Selon Arrington, ce concept, qui est un mix entre MySpace et iTunes, risque de faire un malheur. Pourquoi ? Eh bien parce qu’il considère Andrew Brentley comme un vrai professionnel. Peut-être serez-vous aussi convaincu que lui quand vous saurez de quoi est composée la feuille de route du concepteur de MyAWOL : CFO (Chief Financial Officer) de Virgin Media, d’EMI et CEO (Chief Executive Officer) d’EMI Asie. En lisant entre les lignes, vous comprendrez qu’il ne s’agit donc pas d’un deux de pique. Ayant lui-même été à la tête de géants de l’industrie, il semble avoir compris que le futur des maisons de disque ne repose plus dans la vente de CD et parions qu’il sait où il s’en va.

Michael Arrington nous apprend que la partie la plus intéressante du projet MyAWOL est toutefois prévue pour le mois de septembre. En effet, c’est à ce moment que la télévision en ligne sera lancée avec au programme, des entrevues, des prestations et la diffusion de concerts coproduits par l’entreprise.

Bref, il sera intéressant de suivre au cours des prochaines semaines le développement de cette entreprise qui, selon moi, risque de connaître un succès fracassant.

À bientôt

Jérôme

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Jul 16

Carla Bruni pour 2 heures

Le 9 juillet dernier, Carla Bruni, la célèbre ex-mannequin et maintenant femme de Sarkozy, a permis à ses admirateurs d’écouter son nouvel album pour une durée de deux heures. Dès 9h30, heure de France, il était possible pour les fans d’écouter les chansons de son troisième album, que les critiques ont trouvé un peu fade et inégal.

Les Internautes n’avaient qu’à se créer un compte qui lui permettait d’écouter le nouvel album durant deux heures. Pour s’incrire, l’Internaute devait aller dans la section VIP et donner ses informations personnelles. En plus de pouvoir écouter le nouvel album «Comme si de rien était» en exclusivité, les admirateurs recevront par la suite des infolettres au sujet de la chanteuse. Pour réécouter l’album, l’Internaute devait se créer un autre compte avec une nouvelle adresse de courriel pour pouvoir profiter de la voix de Bruni durant deux heures supplémentaires, et ainsi de suite.

La maison de disque Naïve offrait cette chance aux fans de Bruni jusqu’au 21 juillet, date de la sortie de l’album sur les tablettes. Cependant, la date de la sortie de l’album a été devancée pour maintenant être le 11 juillet afin de profiter de la popularité que Carla Bruni a eue dans les médias de la francophonie.

Au mois de juin dernier, le Journal Le Figaro avait brisé l’embargo de 40 jours qui veillait sur la sortie de l’album de Carla Bruni et sa tactique marketing. Naïve n’a pas fait signer de contrat de confidentialité aux journaux, ce qui leur donnait la possibilité de publier la nouvelle de l’écoute même s’il y avait un embargo. Des critiques de l’album ont par la suite été publiées en avance par d’autres quotidiens européens. De plus, le journal Le Matin a publié une son entrevue avec Carla Bruni plus tôt que prévu, en raison de ce non respect de l’embargo par Le Figaro.

Si l’embargo avait été respecté par les journaux, la tactique de marketing de la maison de disque Naïve était bonne. Elle donnait le droit aux fans de Bruni de pouvoir écouter son nouvel album en avance. Par la suite, les gens avaient la chance de se le procurer. On aurait assisté à un engouement pour l’artiste française. La tactique aurait également permis un buzz marketing, les Internautes diffusant la bonne nouvelle dans leur réseau de contacts. Malheureusement, la tactique a échoué… Peut-être les maisons de disque l’utiliseront dans le futur…. en faisant signer un contrat les obligeant à respecter l’embargo.

Bonne semaine!

Sophie

 

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Jul 15

Un peu de légalité S.V.P.!

Mesdames, Messieurs, l’heure est grave! En tant que blogueur musical, je dois dire la vérité :

Pirater c’est mal!

En effet… et je ne suis pas le seul de cet avis. Le 12 juin 2008, le ministre de l’Industrie Jim Prentice a présenté à la Chambre de communes un projet de loi pour faciliter les poursuites contre les particuliers qui téléchargent du matériel protégé par des droits d’auteurs sur Internet. Si ce dossier est approuvé par les membres de la Chambre, une amende de 500 $ serait imposée à l’internaute fautif. Actuellement, la loi ne vise qu’à retracer les entreprises qui piratent le matériel protégé. Le maximum de l’amende est de 20 000 $.

Heureusement, il existe plusieurs alternatives au téléchargement illégal. De plus en plus d’entreprises s’orientent vers la vente de musique en ligne. Nous n’avons qu’à penser à iStore, la boutique de divertissement électronique d’Apple. Par contre, bien que très populaire, ce portail disponible à partir d’iTunes s’isole en offrant du matériel compatible uniquement avec iTunes et iPod/iPhone. Il y a cependant plusieurs autres entreprises vers lesquelles on peut se tourner : Napster, Universal Music France, Zic.ca, Amazon.com pour ne nommer que ceux-là.

Au cours des dernières semaines, je vous ai parlé de Napster en tant que mouton noir de l’industrie dû à ses démêlés avec la justice. Cette fois, je vous en parlerai comme d’une entreprise agressive et en croissance sur le marché de la vente de musique en ligne. En mai 2008, elle annonçait que tout son catalogue de 6 millions de chansons sera disponible sur son site, pour la modique somme de 0,99 cent chaque piste, en format MP3 sans clé de protection de droit d’auteur (DRM « digital right management »). Ceci voudrait donc dire qu’on reviendrait au bon vieux format « illégal », sans les poursuites judiciaires. Ceci est une attaque frontale à iStore qui n’offre que 2 millions de titres en DRM. Napster a conclu l’année 2007 – 2008 avec un chiffre d’affaires de 127,5 millions de dollars, une augmentation de 15 % comparativement à l’an dernier, à défaut d’être rentable…

En effet, les internautes préfèrent encore la gratuité qu’offre le téléchargement illégal. On ne change pas une habitude aussi rapidement. Pour ceux qui ont des remords en consommant du matériel contrefait et qui veulent avoir la conscience tranquille, le site Deezer.com est la solution. Après vous être inscrit gratuitement au site, vous pouvez immédiatement écouter les milliers de chansons offerts dans leur bibliothèque. Par contre, impossible de les télécharger. Comme quoi on ne peut pas toujours avoir le beurre et l’argent du beurre.

— Alex

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