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Écho de vestiaire
Tout et rien
(surtout rien)
par Simon-Olivier Lorange
Faute d'inspiration suffisante pour pondre une chronique en entier sur un seul et même sujet, je profite de l'occasion pour redonner vie au concept de la macédoine des grands jours. Voilà qui ne ratera pas, j'en suis certain, de provoquer le plus grand plaisir de notre lectorat, que nous imaginons évidemment déjà dans un état avancé d'hystérie à l'idée de s'abreuver d'un tel délice (gratuit de surcroît).
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Nous vous annonçons en grande pompe que le chiffre clé de cette parution est le trente-deux (32). Pourquoi? Parce que c'est là le nombre de points que l'équipe de football du Rouge et Or a marqué de plus que le Vert & Or lors de sa visite du 30 septembre dernier au stade de l'UdeS.
Si l'organisation était fébrile à la suite de l'entrée de notre équipe au sein du fameux «top ten» canadien avant cette partie, tout porte à croire qu'il aura bien fallu retourner faire ses devoirs dans le camp des Sherbrookois après la partie, puisque ce véritable premier test devant une équipe de premier plan ne nous a rien montré de bien encourageant.
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Toujours à propos de ce match contre Laval, Le Collectif se permet d'envoyer une violente salve de huées au personnel d'entretien du stade, en réaction aux deux sections entières des gradins populaires qui étaient interdites au public pour cause de rénovation. Il faut croire qu'il n'y a jamais de moment trop mal choisi pour ajouter une nouvelle page au grand livre des mauvais «timings», puisque c'est ce soir-là que le record absolu d'assistance a été battu pour un match à Sherbrooke.
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Trois choses auxquelles l'équipe des sports du Collectif n'a jamais cru au cours des dernières semaines :
- les idées suicidaires de Terrell Owens;
- les chances de succès du Vert & Or contre Laval;
- notre capacité d'éprouver un jour de l'excitation vis-à-vis des séries éliminatoires du baseball majeur.
L'ordre est encore et toujours laissé à votre entière discrétion.
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Janne Niinimaa - La Presse |
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Voilà déjà plusieurs jours que Mike Ribeiro a été échangé aux Stars de Dallas contre le défenseur Janne Niinimaa, mais la brillante équipe des sports de votre journal étudiant ne réussit toujours pas à fermer l'œil, la nuit, conséquence de la montée d'excitation beaucoup trop intense qui l'a envahie à l'annonce de la transaction.
Cette excitation a évidemment été causée par le fait que nous nous soyons libérés du flamboyant bellâtre qui, bien qu'il possède des mains et une vision du jeu bien au-dessus de la moyenne, a perdu le dernier concours d'accélération intra-équipe aux mains du soigneur en espadrilles et remporté de justesse l'épreuve de lancer frappé l'opposant à l'annonceur maison. Il s'agissait en outre (et il s'agira probablement encore) d'un joueur qui s'est toujours appliqué à ne pas trop se faire décoiffer dans les coins de patinoire lorsque l'intensité montait d'un cran. En somme, un joueur qui ne «payait pas le prix», pour citer le grand philosophe sportif Richard Martel.
Bref, bon débarras! S'il est chanceux, le beau 71 sera possiblement rejoint par Pierre Dagenais au cours des prochaines semaines, si les Stars se voient dans le besoin d'un autre attaquant unidimensionnel, lent et qui n'est plus ce qu'il a déjà été.
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Toujours dans cette veine, je vous invite à constater la ressemblance pour le moins frappante qui s'exerce entre le fameux nouveau défenseur du CH, Janne Niinimaa, et notre distingué chef de pupitre Campus, Julien Laflamme.
Dire que le Finlandais est passé à seulement une queue de cheval du prestige d'un poste au Collectif. Une autre triste constatation qui nous fait conclure que nous ne naissons hélas pas tous égaux…
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