Selon Wikipedia, « Open access (OA) is immediate and unrestricted online access to digital scholarly material, primarily peer-reviewed research articles in journals. ». « Par "accès libre" à [la littérature savante], nous entendons sa mise à disposition gratuite sur l'Internet public, permettant à tout un chacun de lire, télécharger, copier, distribuer, imprimer, chercher ou faire un lien vers le texte intégral de ces articles, les disséquer pour les indexer, s'en servir de données pour un logiciel, ou s'en servir à toute autre fin légale, sans barrières financières, légales ou techniques autres que celles indissociables de l'accès et l'utilisation d'Internet. La seule contrainte à la reproduction et la distribution, et le seul rôle du copyright dans ce domaine, devrait être de garantir aux auteurs un contrôle sur l'intégrité de leurs travaux et le droit à être correctement reconnus et cités. » (Tiré du texte de l’Initiative de Budapest pour l’accès ouvert).
Une question qui a été au cœur des échanges fut celle de la reconnaissance des articles scientifiques publiés sur le Web par les organismes subventionnaires et pour fins de promotion. Les revues en ligne peuvent-elles devenir aussi prestigieuses que les revues papier? Dans la mesure où elles sont évaluées par les pairs, ces publications sont-elles aussi valides que les publications traditionnelles? Est-ce qu’un article publié dans une revue papier peut ensuite être déposé sur le Web? Et, si oui, selon quelles conditions?
Les présentations PowerPoint visionnées lors de cette activité sont associées aux noms des conférenciers respectifs.
Animateur de l'activité : Frédéric Brochu, directeur du Service des archives
Document de présentation (PPT, 478 Ko)
16 h 15 à 17 h : présentations de trois experts externes
Marc Couture, directeur de l’Unité d’enseignement et de recherche Science et technologie, à la TELUQ-UQAM. Il est membre du comité institutionnel sur l'autoarchivage de l’UQAM. À ce titre, il a contribué à la mise sur pied d’Archipel, le dépôt institutionnel de son université.
L’accès libre aux publications scientifiques : mythes et réalités (PPT, 53 Ko)
Richard Brière, directeur adjoint de l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies à l’Hôpital Douglas de l’Université McGill. Il représente les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Les IRSC obligent les titulaires de subventions de cet organisme à publier leurs résultats en accès libre depuis le 1er janvier 2008.
Politique sur l'accès aux résultats de la recherche des IRSC (PPT, 3,1 Mo)
Jason Charron a expliqué la position des éditeurs de revues savantes. Il est le directeur des affaires commerciales au CNRC (Conseil national de recherches Canada) et à l’ICIST (Institut canadien d’information scientifique et technique), précédemment gestionnaires des affaires commerciales aux Presses scientifiques du CNRC.
Presses scientifiques du CNRC : éditeur pragmatique (PPT, 5 Mo)
17 h à 17 h 15 : courte période de questions
17 h 15 à 17 h 30 : pause
17 h 30 à 18 h : discussion entre des membres de la communauté universitaire sherbrookoise qui a conduit à des échanges avec le public. Ainsi, on a pu entendre :
Publier en ligne ou périr : les publications en accès libre en sciences (PPT, 212 Ko)
Publier en ligne ou périr dans le domaine des sciences biologiques (PPT, 479 Ko)
Modérateur : Serge Charlebois, professeur à la Faculté de génie
Retransmission effectuée par visioconférence dans les locaux
suivants :
au Campus de la santé : local Z7-4003
au Campus de Longueuil : local 514