<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Journal l'Alambic</title><link>http://pages.usherbrooke.ca/alambic</link><description>Flux RSS du journal l'Alambic, une publication de vulgarisation scientifique entièrement réalisée par des étudiants</description><item><title>Une question de surface</title><link>http://pages.usherbrooke.ca/alambic/article.php?ID=31</link><pubDate>28 février 2011</pubDate><description> À première vue, la surface d’un matériau peut sembler tout ce qu’il y a de plus anodine... Pourtant, c’est à cet endroit que se déroulent une grande quantité de processus chimiques complexes qui seraient autrement irréalisables sur la base des simples considérations énergétiques. Mais pourquoi les surfaces sont telles si particulières, qu’est-ce qui leur confère ces propriétés inattendues?

Une question de bon voisinage
Les atomes n’aiment </description></item><item><title>Le syndrome de la boîte noire</title><link>http://pages.usherbrooke.ca/alambic/article.php?ID=30</link><pubDate>28 février 2011</pubDate><description> Depuis la révolution de l’information, il y a eu une réorganisation des habitudes de vie et de travail de tout le monde. L’automatisation et l’informatisation des systèmes apportent de nombreux avantages sur les délais de traitement et de classement automatique des données. Par exemple, en chimie, nous avons maintenant accès à des appareils automatisés et des logiciels préprogrammés pour répondre à des besoins très spécifiques. Ces nouveaux </description></item><item><title>Bientôt à l’affiche dans vos salons….</title><link>http://pages.usherbrooke.ca/alambic/article.php?ID=29</link><pubDate>28 février 2011</pubDate><description> (Sébastien Ladouceur travaille au laboratoire du professeur Eli Zysman-Colman à l'Université de Sherbrooke).

Depuis quelques années, on a vu les écrans cathodiques céder leur place respectivement aux écrans à plasma, puis à cristaux liquides (LCD). Maintenant, ce sont les diodes électroluminescentes (LED en anglais) qui s’apprêtent à revendiquer une énorme part du marché de l’affichage </description></item><item><title>Une île de plastique</title><link>http://pages.usherbrooke.ca/alambic/article.php?ID=28</link><pubDate>28 février 2011</pubDate><description> Il est bien connu que le plastique n’est pas une substance biodégradable et depuis quelques années, on encourage le recyclage et la réutilisation de ce matériau. Malgré tout, le plastique, aujourd’hui produit à plus de 300 millions de tonnes par année, n’est recyclé qu’à un taux d’environ 20%, et valorisé énergétiquement à environ 10%. Qu’advient-il des 70% qui sont jetés dans la nature? En quoi le plastique est-il si nocif pour les écosystèmes? </description></item><item><title>Petit médicament deviendra grand</title><link>http://pages.usherbrooke.ca/alambic/article.php?ID=27</link><pubDate>28 février 2011</pubDate><description> De sa découverte à sa mise en marché, le périple d’un médicament jusqu’au comptoir des pharmacies est souvent long et complexe. Typiquement, on fait appel à la modélisation computationnelle, à la synthèse de plusieurs séries de composés potentiellement actifs, à des tests pharmacologiques et à une multitude d’autres techniques. Tout ce travail est effectué dans le but de découvrir un composé très actif, peu toxique, assimilable par l’homme et </description></item><item><title>La gastronomie moléculaire,</title><link>http://pages.usherbrooke.ca/alambic/article.php?ID=26</link><pubDate>28 février 2011</pubDate><description> Plusieurs confondent gastronomie moléculaire et cuisine moléculaire qui sont pourtant deux choses bien distinctes ! Au-delà de ce que l’on pourrait croire, la gastronomie moléculaire est une science très complexe. Il s’agit de l’étude des procédés physico-chimiques qui se produisent lors des transformations culinaires des aliments. Par exemple, pourquoi un steak devient-il marron lorsqu’on le fait </description></item><item><title>Le GHB:  mythes et réalités</title><link>http://pages.usherbrooke.ca/alambic/article.php?ID=25</link><pubDate>28 février 2011</pubDate><description> (En collaboration avec le Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale)
L’acide 4-hydroxybutanoïque ou gamma-hydroxybutyrate (GHB) a bien mauvaise réputation à cause de sa supposée implication dans un grand nombre d’agressions sexuelles. Pourtant, le blâme est-il justifié ? Il faut savoir que le GHB a d’abord été synthétisé dans le but d’agir comme médicament capable de passer la barrière hémato-encéphalique et pouvant servir </description></item><item><title>Des extraterrestres?</title><link>http://pages.usherbrooke.ca/alambic/article.php?ID=24</link><pubDate>3 décembre 2010</pubDate><description> La NASA avait tenu la communauté scientifique en émoi en annonçant qu'elle dévoilerait une importante avancée dans le domaine de l'astrobiologie. Plusieurs rumeurs avaient alors été lancées quant à la découverte de vie extra-terrestre, notamment sur Titan, l'une des lunes de Saturne. À l'occasion d'une conférence de presse en webdiffusion, la NASA a vite fait de décourager les adeptes de science-fiction en annonçant plutôt la découverte d'une </description></item><item><title>Controverse autour d'une feuille d'atomes</title><link>http://pages.usherbrooke.ca/alambic/article.php?ID=23</link><pubDate>20 novembre 2010</pubDate><description> Le 5 octobre dernier, le professeur Staffan Normark, secrétaire général de l'académie royale des sciences de Suède, annonçait l'attribution du prix Nobel de physique à messieurs Andre Geim et Konstantin Novoselov pour leurs travaux sur le graphène. Ce « nouveau » matériau prometteur n'est pourtant qu'un simple dérivé de ce que l'on retrouve dans pratiquement toutes les mines des crayons qui nous entourent : le graphite.


Le graphène
Déjà </description></item><item><title>Le Pr. André Bandrauk reçoit le prix Marie-Victorin</title><link>http://pages.usherbrooke.ca/alambic/article.php?ID=22</link><pubDate>9 novembre 2010</pubDate><description> C'est dans le cadre du concours des prix du Québec 2010 que le professeur André Bandrauk s'est vu décerner le prestigieux prix Marie-Victorin. Cet honneur est remis annuellement afin de reconnaître l'importance des travaux d'un chercheur œuvrant dans le domaine des sciences fondamentales ou de l'ingénierie. Le professeur Bandrauk, membre du département de chimie de l'Université de Sherbrooke et titulaire de la Chaire de Recherche du Canada en </description></item></channel></rss>