L’Association des Gais, Lesbiennes et Bisexuel(le)s de l’Université de Sherbrooke a pour mission de permettre le rapprochement des membres de la communauté homosexuelle et bisexuelle de Sherbrooke par l’intermédiaire de rencontres sociales. Toute personne partageant les valeurs de cette association a la possibilité de devenir membre et de participer aux activités que nous organisons!
Un rassemblement pour contrer l’homophobie et la transphobie voit le jour en Estrie
Sherbrooke, le 16 mai 2012 - Les jeunes lesbiennes, gais, bisexuels, transgenres et transsexuels (LGBT) sont beaucoup plus susceptibles d’effectuer une tentative de suicide que la moyenne. Des collègues sont encore aujourd’hui témoins de comportements homophobes et transphobes dans leur milieu de travail. Des familles homoparentales et des parents d’enfants homosexuels doivent surmonter des préjugés et des idées préconçues.
C’est entre autres pour ces raisons que les organisations de la région de l’Estrie sont invitées à se joindre au nouveau Regroupement estrien pour la diversité sexuelle (REDS), qui vise notamment à sensibiliser la population à la problématique de l’homophobie et de la transphobie. Une quinzaine d’organisations communautaires, étudiantes, syndicales et gouvernementales ont assisté aux rencontres du groupe, qui s’est réuni pour la première fois le 16 décembre dernier.
« Nous en sommes actuellement à l’étape de l’élaboration de notre plan d’action qui guidera nos actions pour les prochains mois », mentionne Mme Myriam Pelletier-Gilbert, agente de liaison pour l’Association étudiante du Cégep de Sherbrooke. « Au nom du groupe, j’invite cordialement les organisations estriennes qui se sentent interpellées de près ou de loin par la problématique à se joindre à nous pour qu’ensemble, nous puissions contribuer à contrer l’homophobie et la transphobie. »
Les organisations qui souhaiteraient assister aux rencontres du regroupement sont invitées à contacter Mme Pelletier-Gilbert par courriel à l’adresse myriampelletiergilbert@gmail.com.
Le 17 mai, Journée internationale contre l’homophobie
Le Regroupement invite également l’ensemble de la population à participer aux activités qui se tiendront dans le cadre de la Journée internationale contre l’homophobie du 17 mai qui a pour thème « Au travail, la diversité sexuelle, ça rapporte! ». À cet effet, la Fondation Émergence publie sur son site une liste d’événements qui auront lieu en Estrie et partout au Québec. Cette liste peut être consultée au www.homophobie.org.
Voici les organisations ayant participé aux rencontres du Regroupement estrien pour la diversité sexuelle :
- L’ARCHE de l’Estrie
- Agence de la santé et des services sociaux de l’Estrie – Direction de la santé publique et de l’évaluation
- Association des gais, lesbiennes et bisexuel-les de l’Université de Sherbrooke (AGLEBUS)
- Association étudiante du Cégep de Sherbrooke (AÉCS)
- Cégep de Sherbrooke
- Coalition sherbrookoise pour le travail de rue
- Comité identités et orientation sexuelles et amoureuses libres de l’AÉCS
- Confédération des syndicats nationaux – Estrie
- Fédération des communautés culturelles de l’Estrie
- Forum jeunesse Estrie
- IRIS Estrie (Intervention régionale et information sur le SIDA)
- Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport – Direction régionale de l’Estrie
- Syndicat du personnel enseignant du Cégep de Sherbrooke
- Table de concertation contre les mauvais traitements faits aux personnes aînées de l’Estrie
- Table régionale de concertation des aînés de l’Estrie
Source et renseignements:
Myriam Pelletier-Gilbert – Agente de liaison
Association étudiante du cégep de Sherbrooke
Comédiens recherchés
Une troupe de théâtre sherbrookoise est à la recherche de comédiens (masculins) pour monter une pièce qui relate l’essor de la communauté gaie et les grandes étapes de sa transformation. L’action de la pièce – une pièce d’origine américaine – a été transposée à Montréal et se déroule du début des années trente aux années deux mille. Elle met en scène plusieurs hommes (une cinquantaine de personnages) qui cheminent, au gré des époques, dans les méandres et les difficultés de la vie gaie et qui, de façon anecdotique, dépeignent une société en évolution.
La pièce nécessite un minimum de 9 comédiens (3 dans la cinquantaine, 2 dans la fin trentaine ou au début de la quarantaine, et 4 en début vingtaine). Par contre, un total de 12 comédiens (3-3-6 ou 4-3-5) serait idéal pour avoir une meilleure répartition des rôles et une charge de travail moins grande pour chacun. Des auditions auront lieu sous forme de lecture en groupe et la distribution des rôles sera faite selon les goûts et les forces de chacun – il y a entre autres des personnages avec des accents : un immigrant français, un anglophone qui casse son français, un gars d’origine acadienne et un américain qui parle très bien français… La pièce exige aussi un bon pianiste. Avis à ceux qui ont ces merveilleux talents! Les défis seront surtout dans l’interprétation réaliste et dans la recherche de costumes.
Idéalement, les répétitions débuteraient durant l’été, à raison d’une séance par semaine, afin de conclure par deux ou trois représentations devant public vers la fin de l’automne (novembre). Tout cela dépend des moyens et des ressources disponibles.
Une fois intégrées au projet, on demande à tous de respecter leur engagement. Il va sans dire que la vente de billets reste le seul moyen de couronner cette expérience de façon idéale : sans public, rien ne sert de jouer; la seule belle récompense est de jouer devant une salle comble et comblée!
Si le défi vous tente, vous pouvez communiquer votre intérêt par courriel au aglebus@usherbrooke.ca. Je me chargerai de transmettre vos coordonnées à l’organisateur.
Tout le monde en parlait
L’émission Tout le monde en parlait a consacré un de ses épisodes à l’avancement de la cause gaie entre 1960 et 1970 au Québec. Si cela vous intéresse, vous pouvez visionner cet épisode en ligne en cliquant sur le lien suivant http://www.tou.tv/tout-le-monde-en-parlait/S02E06 .
Résumé de l’épisode «Les gais sortent de l’ombre»
À la fin des années 1960, les homosexuels vivent cachés. En 1969, le gouvernement de Pierre-Elliott Trudeau décriminalise les actes homosexuels. Mais les mentalités ne changent pas pour autant et la répression policière se poursuit. Le 21 octobre 1977, plus de 140 gais sont arrêtés au Truxx. La nuit suivante, plus de 2000 personnes descendent dans la rue pour crier leur colère.
Un épisode qui nous fait réaliser tout le chemin qui a été fait ici, au Québec, pour les droits des gais et lesbiennes!
Vertige sur fond d’homophobie
Le mois dernier, Carol-Anne Massé a écrit un éditorial traitant de l’homophobie, de l’impact des coming-out des personnalités publiques et de l’importance de débattre encore nos droits ici pour aider les pays qui nous entourent où l’homosexualité est encore un crime. C’est à lire dans Le journal le Collectif, journal des étudiants de l’Université de Sherbrooke de novembre 2011 accessible à l’adresse http://www.lecollectif.ca/2011/11/vertige-sur-fond-d%e2%80%99homophobie/!
